Essai Lexus NX 300h

Essai Lexus NX 300h
Lexus décline sa gamme de SUV vers un format plus compact: le NX rejoint le RX. 

Lexus est salué ou honi pour l’orientation de style entreprise par la marque dès 2011, avec des calandres imposantes et des volumes torturés. Le résultat est distinctif et polarisant. Pour son SUV de taille moyenne, le NX, les designers de Lexus ont franchi un nouveau cap. Ils ne se contentent plus d’apposer une calandre et face avant à une berline ou un SUV aux volumes classiques. Les flancs se sont sculptés, soulignés par des nervures en diagonale et des passages de roue hypertrophiés. Les boucliers ne sont pas en reste, avec des optiques effilées. Un simple regard vous suffira pour décider si vous aimez ou pas, mais le moins que l’on puisse dire de ce NX, c’est qu’il ne passe pas inaperçu.

Essai Lexus NX300h

Le style Lexus n’est d’ailleurs pas la seule raison. Le gabarit surprendra celui ou celle qui s’attend à trouver dans le NX un petit crossover compact. Avec 4.63m en longueur, nous sommes dans la jauge d’un BMW X3. Presque 1.65m en hauteur ainsi qu’une assise élevée procurent l’expérience d’un SUV de taille moyenne, avec une vision dominante sur les berlines. La découverte de l’intérieur de cet exemplaire en finition Excellence commence par cette magnifique sellerie ivoire avec cuir perforé, baignée d’un soleil automnal à travers le monumental toit panoramique. Comme de coutume chez Lexus, le différentiel de prix entre le modèle de base et les exécutions qui flattent les sens est considérable. En l’occurrence, le tarif saute de près de 30’000 CHF par rapport au modèle de base, soit 62% du prix d’appel. On se croirait chez Porsche, sur ce point du moins.

Essai Lexus NX300h intérieur Essai Lexus NX300h intérieur Essai Lexus NX300h

Pour ce NX, Lexus a abandonné le joystick des IS et GS pour un pavé tactile, tout en conservant le retour de force lorsque des zones actives de l’interface multimédia sont rencontrées. L’ensemble est fonctionnel, mais il est difficile d’argumenter qu’il s’agit là d’une solution plus ergonomique et – surtout – moins distrayante que les divers systèmes adoptés par les constructeurs allemands. L’instrumentation propose deux modes d’affichage: un “power-mètre” (en bon franglais) avec indicateur de puissance motrice/régénérative ou un compte-tours si l’on sélectionne un des modes sport. La position de conduite est confortable, le volant réglable électriquement dispose d’une jante particulièrement épaisse qui ne dépayserait pas un propriétaire de BMW.

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Dans: Lexus

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