Mais, car il y en a un, et comme un Rembrandt au Rijksmuseum
ou un Veronese au Louvre le X6 s’apprécie de loin, la
comparaison s’arrête d’ailleurs à ce seul aspect. Lorsque je
m’approche de notre X6 de test, avant son look décrit
ci-dessus ce sont ses dimensions qui frappent. Sa largeur
mais surtout sa hauteur impressionnent. Le terme « coupé »
s’avère soudain moins pertinent, par contre sa « polyvalence
» prend tout à coup plus de sens.
Montons à bord, le verbe s’avère approprié, pour découvrir
un intérieur typique du standard actuel de la marque.
Equipement complet et fonctionnel, mais finition en dessous
de ses concurrentes nationales, essentiellement par le choix
des matériaux. Les plastiques du tableau de bord pourraient
avoir une texture plus fine, mais à mon gout le pire reste
la qualité du cuir « Nevada » dont la structure grossière
est peu adaptée à une voiture de cette catégorie. Le
catalogue d’option va être un ami précieux mais couteux,
pour amener cet intérieur à un niveau plus en ligne avec la
catégorie, compter avec un supplément d’un peu plus de Fr
5'000 pour un revêtement cuir du tableau de bord et des
intérieurs de porte, ainsi que pour la qualité de cuir «
Nappa ».