Essai Alpine A110 Première Edition: vers les sommets ?

Essai Alpine A110

L’Alpine A110, résurrection d’une marque et d’une auto légendaires. 

Née en 1955, Alpine a connu son apogée en 1973 en remportant le championnat du monde des rallyes avec l’A110. La marque a commercialisé 9 modèles avant de disparaître des catalogues et concessions en 1995, mais pas des coeurs et de la mémoire populaire. Forte d’une reconnaissance forte bien au-delà de l’hexagone et d’un capital de sympathie important, le groupe Renault a investi dans un long et tortueux processus de résurrection d’Alpine, avec une réinterprétation contemporaine de son modèle le plus iconique.

Essai Alpine A110

La conception de l’A110 part d’un objectif aussi simple que fondamental: le plaisir de conduire. De préférence sur les routes alpines, d’où le choix du nom par le fondateur de la marque, Jean Rédélé. Cet objectif se traduit en trois exigences: compacité, légèreté et agilité. Une sorte d’expression tricolore du  “Light is right” de Colin Chapman.

Essai Alpine A110

Partant de cette définition, la conception de la nouvelle A110 a convergé vers des choix fondamentaux: un moteur central arrière, le réservoir d’essence reporté à l’avant pour équilibrer les masses, des doubles-triangles superposés pour assurer une cinématique rigoureuse des roues sur le débattement de la suspension, des dimensions contenues comme point de départ d’une chasse aux kilos sans merci. Le point de départ est une coque entièrement en aluminium, une première chez Renault si l’on fait exception du Spider Renault Sport de 1996, avec un assemblage riveté-collé, sauf pour le berceau arrière où des soudures ont été préférées pour garantir la fiabilité des assemblages à long terme en présence de l’échauffement du moteur.

Essai Alpine A110 blanc

Alpine installe dans ce berceau un 4 cylindres turbo de 1798 cm3 transversalement en position centrale, juste en amont de l’axe des roues arrière. Ce nouveau moteur pourrait être compris comme une version à course longue du 1.6 TCe qui équipe la Renault Clio R.S. 4 (même alésage de 79.7 mm,  course portée de 81.1 à 90.1 mm), mais les changements sont plus significatifs. La fonderie du bloc est nouvelle, il adopte un calage variable de la distribution à trois phases au lieu de deux. La cartographie est également spécifique, tout comme les pistons et le turbocompresseur twinscroll, notamment la forme des ailettes de la turbine.

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Dans: Renault

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