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Essai Aston Martin DB11 AMR: évolution subtile

Le rayon de braquage est très bon et facilite les manœuvres de parcage. Lors de mes déplacements en ville et dans les différents parkings je n’ai pas eu de sueurs froides comme on peut l’avoir au volant de certaines voitures exclusives.

Essai Aston Martin DB11 AMR

Sur autoroute le bruit du moteur se fait discret et le confort de roulage domine l’expérience, on est bien dans une GT. Malheureusement un aspect ternit ce constat, le bruit d’un moteur électrique, probablement une pompe, vient continuellement troubler la quiétude de l’habitacle.

Essai Aston Martin DB11 AMR

La boite à vitesse en mode automatique est très bien calibrée. Les passages de rapports sont doux et la logique de commande est très bien exécutée. Il n’y a pratiquement aucune situation où la voiture se retrouve sur le mauvais rapport.

Cette boite automatique est incontestablement une des toutes meilleures que j’ai pu conduire hors les modèles à double-embrayage. En mode manuel et sur les modes les plus sportifs les passages de rapports sont accompagnés d’un léger à-coup validant les pressions sur les palettes.

Essai Aston Martin DB11 AMR console centrale carbone

Comme déjà constaté lors de notre essai de la DB11 V12, la motricité des pneus Bridgestone Potenza S007 spécifiques est très à la peine. La moindre accélération franche sur les rapports inférieurs génère patinage en ligne droite et dérive du train arrière en courbe. Ces effets sont rapidement et brusquement remis à l’ordre par l’intervention de l’ESP.

La météo très capricieuse de ce début de mois de novembre ne nous a pas permis de pousser le moteur dans ces derniers retranchements. Le couple est bien présent sur toute la plage de régime, le turbo lag est pratiquement inexistant.

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