Troisième exercice, première séance de drift. L’anneau parait bien plus étroit que sur le plan des installations, mais fort heureusement la portion glissante est bordée des deux côtés d’un revêtement beaucoup plus accrocheur. Contrôles de traction et de stabilité déclenchés pour ceux qui en ont, premiers essais, premiers têtes à queues.
La 850 et la Maranello paraissent faciles à faire décrocher grâce à leur couple moteur. Les essais se succèdent par série de deux essais. La piste ne permettrait pas de faire de vrais donuts, le revêtement glissant n’est présent que sur environ 210 degrés de révolution, la transition entre les deux surfaces très brutale et le dégagement insuffisant si la vitesse augmente.


La Ferrari 360 Modena est beaucoup plus nerveuse, tant par son caractère moteur que par sa répartition pondérale.

La transmission intégrale de la Porsche 996 Turbo privilégie l’efficacité en transférant de 4 à 39% du couple sur les roues avant dès que l’arrière glisse trop. "Pas facile à drifter correctement pour le commun des mortels" selon Pierre.

La Mazda RX-8 montre de bonnes dispositions grâce son moteur linéaire et son empattement long.

La Lotus Elise, radicale à tout point de vue, s'avère délicate à maîtriser dans ces conditions de faible adhérence.
