Le souvenir d'une excursion aussi polissonne que mémorable dans un coupé GT Speed aux petites heures du matin me revient en mémoire. Dans l’aube presque glacée, elle m’avait ébloui dans les grands appuis du Mollendruz, subjugué dans les enchaînements étroits du Marchairuz, se jouant avec une aisance presque insolente des lois de la physique et d’un itinéraire taillé pour une sportive affûtée. Amputée de son toit, elle offre l’extraordinaire jouissance du grand air, mais perd ce petit rien d’homogénéité qui insinue le doute. Sa force est l’absence d’alternative. GT de prestige emmenant quatre passagers dans un confort réaliste. Sa faiblesse est l’existence du coupé et de l’impitoyable référence qu’il établit. Mais comme le dirait George : what else ?