Elon Musk et ses business

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ze_shark
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Message par ze_shark » 10 déc. 2023 17:28

Musk restaure le compte Xitter d'Alex Jones, conspirationniste de fond d'égoût, condamné pour son harcèlement des familles victimes du massacre de Sandy Hook.

Le fond de commerce de Jones est ce genre de théories abjectes ou absurdes. Indicateur de l'audience résiduelle de Xitter, soigneusement cultivée par Musk, le sondage qu'il a tenu samedi était 70 pour/30 contre le rétablissement de Jones.

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_nicolas
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Message par _nicolas » 19 déc. 2023 06:49

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Re: Elon Musk et ses business

Message par Nagata-San » 19 déc. 2023 16:59

Et ce n'est pourtant pas de Twitter que les gouvernements demandent ou font retirer le plus d'éléments (posts, tweet, status etc), alors que c'est en quantité celui qui reçoit le plus d'apport quotidien.
Facebook est largement devant.
Je n'ai pas la statistiques pour les demandes privées.
:arrow:
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Capture d’écran 2023-12-19 à 16.52.19.png (89.59 Kio) Consulté 2979 fois

Qui de Musk, qui navigue à vue avec le temps qui passe, et, je pense, l'égo qui s'égare entre toutes ses fonctions et "trop de visibilité", il dit tout et son contraire en permanence, même lors de son voyage en Israël récent.

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ze_shark
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Racisme ordinaire

Message par ze_shark » 10 janv. 2024 14:52

L'antisémitisme ordinaire mariné de fascisme larvé est maintenant largement dépassé. On est dans la phase du racisme rampant d'un siècle en arrière.
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IMG_20240110_214516_547.jpg (90.14 Kio) Consulté 2861 fois
HBCU = historically black colleges & universities.

Clair et net, selon Elon, les blacks ont un QI moindre, et mettre mamadou aux commandes d'un avion, ben il peut pas comprendre, forcément.

Voilà ce que ces bagnoles financent, directement, en payant les intérêts de la dette de ce tas d'ordures que Xitter est devenu sous Musk.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par vravolta » 17 janv. 2024 07:30

A noter que ce raisonnement est valable pour l'achat de n'importe quel produit vendu par une entreprise contrôlée par un républicain, le caucus de l'Iowa ne laissant aucun doute sur la nature extrême des opinions qui circulent dans ce parti.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par Philippe47 » 17 janv. 2024 16:03

@ Vravolta : des exemples concrets ? A mon avis peu de dirigeants d'entreprises (même républicains) publient raclures de bidet sur raclures de caniveau sur le réseau social des racistes/complotistes/nazis et autres tarés .....

Et le Musk c'est bien grâce à Tesla qu'il finance son réseau social nauséabond !

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Re: Elon Musk et ses business

Message par ze_shark » 17 janv. 2024 23:29

vravolta a écrit :
17 janv. 2024 07:30
A noter que ce raisonnement est valable pour l'achat de n'importe quel produit vendu par une entreprise contrôlée par un républicain, le caucus de l'Iowa ne laissant aucun doute sur la nature extrême des opinions qui circulent dans ce parti.
Encore un argument construit sur une fausse équivalence déjantée.

Tu parvions donc à ne pas voir de différence entre
- Musk qui promeut activement des thèses racistes et anti-sémites à longueur de journée
- une personne affiliée passivement au parti républicain par son enregistrement d'électeur, parti dont la frange extrémiste est de plus en plus dominante

Ensuite, tu peux effectivement arriver à la conclusion qu'un simple enregistrement en tant qu'électeur républicain franchit une ligne rouge.
Ce qui implique qui ? Larry Ellison/Oracle ? Peter Thiel/Palantir ? Qui d'autre ?
Tu peux assembler ta liste de candidats au boycot, ça ne change rien au fait que Tesla est un instrument de financement direct du fascisme.

Manière transparente de pousser, comme d'habitude, une ligne argumentaire jusqu'à l'absurdité d'un corner case, pour se défiler sur le fond.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par vravolta » 19 janv. 2024 07:57

Non, je me base sur le fait que Trump, De Santis et les autres de ce style ne peuvent être élus que parce qu'il y a du cash dans les caisses des républicains. Et j'ai la faiblesse de croire que Trump est un cran plus dangereux que Musk.

D'où vient le pognon des républicains? Des entreprises républicaines. Et le fait de se dire républicain modéré (sous entendu fréquentable) mais de donner des millions quand on sait parfaitement que ces millions servent à promouvoir Trump ou De Santis, ca ne permet pas de se dédouaner.

La différence entre Musk et Trump, c'est que Musk, il parle certes beaucoup et de manière nauséabonde, mais au final, il a peu de moyens de mettre en pratique ce qu'il raconte. Trump, il dit aussi n'importe quoi, mais dans sa position, il est mesure d'appliquer quand il est au pouvoir. Donc entre 2 maux = financer un fou qui l'a grande ouverte et un fou qui met en pratique ce qu'il dit, je ne suis pas sur qu'il soit mieux de financer celui qui met en pratique plutot que celui qui cause.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par Corsugone » 03 févr. 2024 09:39

Le Figaro (Article très complet)

X, Tesla, SpaceX : l'empire d'Elon Musk menacé par ses frasques

Les dérapages et les décisions chocs de l'homme le plus riche du monde ont détruit de la valeur chez l'ex-Twitter et le constructeur de voitures électriques. Cela a fragilisé sa société spatiale, incitant la Nasa et le Pentagone à réduire leur dépendance à son égard.

Le comportement d'Elon Musk va-t-il finir par pénaliser l'activité de Tesla et de SpaceX, ses deux plus belles réussites, dans l'automobile et dans le spatial? Rattrapé par ce sentiment de toute-puissance qu'engendre un succès insolent et un excès de pouvoir, l'hubris, le patron star américain inquiète ses salariés, certains de ses clients ainsi que les pouvoirs publics.

Provocateur né, Elon Musk, devenu l'homme le plus riche du monde (210 milliards de dollars, selon Forbes), aime casser les codes et faire des déclarations à l'emporte-pièce et des blagues potaches de mauvais goût. En vieillissant, le serial entrepreneur ne s'est pas assagi. Au contraire. À 52 ans, l'homme est de plus en plus « borderline » , ne se fixant plus aucune limite. Jusqu'à devenir une caricature du patron mégalomane. Insulte contre des annonceurs de X (ex-Twitter), reprise à son compte de commentaires antisémites (il s'est excusé ensuite)... Ces dérapages à répétition s'expliqueraient, en partie, par une consommation excessive de drogues en tout genre (LSD, ecstasy, cocaïne et autres champignons hallucinogènes) et de Kétamine (un puissant analgésique utilisé en chirurgie vétérinaire) qui lui ferait perdre le sens des réalités.

Et physiquement, il a beaucoup changé en vingt ans. «De gringalet, il est devenu une armoire à glace » , relève François Chopard, président de l'accélérateur aérospatial Starburst, installé en Californie. «Comme beaucoup de patrons de la Silicon Valley, qui bossent comme des fous, Musk essaie toutes les substances imaginables. Il prend des « cachets » pour améliorer les performances de son cerveau » , ajoute le patron français, qui a ses entrées chez SpaceX.

Le perturbateur Musk sait pourtant être sérieux. En mai dernier, c'est en costume cravate, policé et aimable, qu'il rencontre Emmanuel Macron à l'Élysée et Bruno Le Maire à Bercy, avant de participer, en patron respectable et courtois, au sommet Choose France. Elon Musk, personnage atypique, à la personnalité complexe, a plusieurs visages. Il a récemment avoué que son esprit «ressemble souvent à une tempête très sauvage (...) mais pas joyeuse» , qui est sans cesse parcouru par une «avalanche d'idées».

Des idées qui débordent du champ du business. Reçu comme un chef d'État partout dans le monde, Elon Musk se pique, selon ses détracteurs, de politique et de géopolitique. Au point de s'immiscer dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine. En 2022, Musk a fait couper le signal internet de sa constellation Starlink, près de la côte de Crimée, pour perturber une attaque ukrainienne contre la flotte navale russe. Décision motivée, selon son biographe Walter Isaacson, «par une peur aiguë que la Russie ne réponde à une attaque ukrainienne contre la Crimée par des armes nucléaires, une peur renforcée par les conversations de Musk avec de hauts responsables russes »... Il a ensuite plusieurs fois menacé de couper l'accès à Starlink, essentiel aux armées de Kiev, incitant les responsables ukrainiens mais aussi américains à le « supplier » de rallumer la connexion. L'incident a fortement agacé l'Administration Biden et le Pentagone, qui commencent à se défier du milliardaire, jugé, de bonne source, «pas fiable».

Atteint du syndrome d'Asperger (une forme d'autisme), Elon Musk est devenu tellement imprévisible, son comportement hors de contrôle que plusieurs cadres de Tesla et de SpaceX s'alarment. Leur inquiétude semble fondée, au vu de ce qui est arrivé à l'ex-Twitter. Le réseau social est l'exemple le plus éclatant d'une destruction de valeur provoquée par Elon Musk lui-même.

Plombé par le dilettantisme de son ancien patron, Jack Dorsey, ainsi que par une modération critiquée de toutes parts, Twitter n'avait, en quinze ans d'existence, jamais réussi à trouver le chemin d'une rentabilité durable. Or, Elon Musk adore ce réseau social, dont il est un utilisateur compulsif, voire obsessionnel, et l'une des voix les plus suivies. Son arrivée aux commandes, au terme d'un rocambolesque rachat, aurait pu ouvrir bien des perspectives positives pour la plateforme. C'est précisément l'inverse qui s'est passé.

Les chiffres sont éloquents. Lorsque le rachat est finalisé en novembre 2022, Twitter est valorisé 44 milliards de dollars. À peine quatre mois plus tard, l'entrepreneur déclarait que la plateforme ne valait plus que 19 milliards. Et en novembre 2023, le fonds Fidelity a encore descendu l'estimation à 12,5 milliards. Soit 71,5 % de valeur évaporée en un an...

Elon Musk répète qu'il a été contraint de surpayer son réseau social favori, qu'il a depuis rebaptisé X. Est-ce pour cela qu'il le maltraite tant depuis? « Diriger Twitter n'est pas une promenade de santé. Le niveau de douleur est extrêmement élevé» , concédait-il auprès de la BBC en avril 2023. Il y a eu le licenciement brutal de près de 80 % de la masse salariale, passée de 8 000 à 1 500 personnes en une poignée de mois. Une nécessité pour la survie économique de la plateforme, plaide-t-il. Mais elle a envoyé un message hautement négatif à un acteur auquel Elon Musk n'avait encore jamais eu à se frotter : les annonceurs publicitaires. Or, ce sont ces derniers qui apportent à X la quasi-totalité de ses revenus.

Aucune marque ne souhaite que sa publicité se retrouve aux côtés de messages extrémistes, haineux ou pornographiques. Au nom de la liberté d'expression, Elon Musk, libertarien affiché, a entaillé une confiance déjà toute relative accordée à X, en mettant à la porte une grande partie des équipes chargées de la modération des contenus. Début 2023, 80 % des grandes marques avaient prudemment suspendu leurs campagnes en attendant de voir où tournerait le vent. Selon le spécialiste de l'intelligence numérique Sensor Tower, la moitié de ces marques sont toujours aux abonnés absents. Musk estime que l'ex-Twitter a perdu 60 % de ses revenus publicitaires aux États-Unis, son principal marché.

Entre-temps, le nouveau propriétaire a aggravé sa situation en levant unilatéralement les sanctions contre des personnalités complotistes, et en multipliant lui-même les messages polémiques. «Je me suis tiré plusieurs balles dans le pied. Je pense que je devrais m'abstenir de tweeter après 3 heures du matin» , a-t-il admis.

Elon Musk a bien tenté de réparer sa relation avec les annonceurs en embauchant, en mai, Linda Yaccarino, ex-chef de la publicité chez le groupe NBC Universal, comme directrice générale. Las, les efforts de la dirigeante semblent constamment sapés par les frasques de son actionnaire. L'exemple le plus frappant date de novembre dernier, lorsque Musk a approuvé un tweet reprenant une théorie antisémite. De Disney à Apple en passant par Paramount, nombre de puissants annonceurs ont immédiatement stoppé leurs achats d'espaces publicitaires, mettant en grand danger X. «Si ce boycott persiste, cela va tuer cette entreprise » , déclarait Elon Musk, lors d'un événement organisé par le New York Times. Et de scander, sous les yeux médusés de son interviewer, une série d' « allez-vous faire foutre» adressée à « ceux qui essayent de me faire chanter par le biais de l'argent ».

Le réseau social est également dans le viseur des Européens. La Commission européenne a ouvert, en décembre, une investigation approfondie contre la plateforme, soupçonnée de ne pas respecter ses obligations en matière de modération des contenus illégaux et de lutte contre la désinformation. Elle risque une amende allant jusqu'à 6 % de son chiffre d'affaires mondial. La manière dont X va gérer les échéances électorales américaines sera aussi scrutée de près.

Chez Tesla, l'attitude et les décisions de Musk déroutent : guerre des prix destructrice, caprices industriels et marketing, ambiguïté entretenue sur la conduite autonome des voitures, défiance à l'égard des décisions de justice... Elon Musk, qui a hissé Tesla au rang des plus belles valeurs en Bourse, lui ouvrant les portes du club des « Sept Magnifiques » , aux côtés d'Amazon, Alphabet, Microsoft, Apple..., semble avoir rompu la formidable dynamique du constructeur de voitures électriques. Les investisseurs se détournent de Tesla. L'action vedette de Wall Street il y a deux ans, est en chute libre. Elle a perdu un quart de sa valeur depuis le début de l'année. Comment expliquer une telle glissade?

Parmi les décisions étonnantes, la guerre des prix lancée par le constructeur. Prenant par surprise tous ses concurrents, Musk a fait valser les tarifs dès le début de 2023, pour « stimuler la demande ». Moins 8 500 euros sur la Model 3, moins 3 000 euros sur la Model Y. D'autres baisses ont été orchestrées au cours de l'année. Cette stratégie mondiale a certes permis de faire de la Model Y la voiture la plus vendue dans le monde l'an dernier, toutes motorisations confondues. Mais le chiffre d'affaires et les bénéfices de Tesla ont plongé. Et toute l'industrie automobile a tiré les prix vers le bas en réduisant les marges.

Autre mystère. Au moment où l'industrie automobile cherche à répondre à une demande de voitures électriques moins chères, Tesla a lancé, en décembre, le Cybertruck, un énorme pick-up en acier tout en angles, qui ne roulera jamais en Europe. Plus soucieux de se faire plaisir avec un nouveau joujou futuriste que d'étoffer sa gamme vieillissante, Musk a lourdement investi dans l'assemblage de ce véhicule, dont le prix varie entre 61 000 et 90 000 dollars. Lors des premières livraisons aux clients, le boss a admis que sa production en série était plus compliquée que prévu et qu'il faudrait compter au moins un an et demi pour que les ventes soient profitables.

Longtemps présenté comme un acteur high-tech à part dans l'univers automobile, Musk prend désormais les réflexes de certains vétérans de l'industrie. Il s'est récemment alarmé de l'ascension de ses concurrents asiatiques. Le géant chinois BYD a en effet doublé Tesla au dernier trimestre 2023 en nombre de voitures électriques vendues. À présent, le dirigeant en appelle aux barrières douanières ou commerciales! « S'il n'y a pas de barrières commerciales, ils démoliront la plupart des autres constructeurs automobiles dans le monde, a-t-il déclaré. Ils sont extrêmement bons. »

Face aux concurrents de toute la planète passés à la vitesse supérieure dans l'électrique, Musk perd un temps précieux avec des enfantillages et des attitudes mégalomaniaques, qui fragilisent l'entreprise. Lundi dernier une juge du Delaware, l'État où est immatriculé Tesla, a annulé un plan de rémunération, datant de 2018, qui prévoyait un transfert à l'entrepreneur de 56 milliards en actions si les objectifs étaient atteints. Un actionnaire s'était plaint de tromperies. Furieux, Musk a décidé de lancer un vote sur X pour proposer de transférer au Texas l'immatriculation de Tesla. Après avoir assuré avoir obtenu 87 % de « oui » , il a annoncé qu'il allait organiser un vote formel des actionnaires pour valider ce choix. Mi-janvier, il a aussi déclaré qu'il souhaitait accroître son contrôle sur le conseil d'administration de Tesla. «Je suis mal à l'aise à l'idée de faire de Tesla un leader dans l'IA et la robotique sans contrôler environ 25 % des droits de vote. Si ce n'est pas le cas, je préférerais concevoir ces produits en dehors de Tesla... »

Dans le domaine spatial, les frasques d'Elon Musk exaspèrent de plus en plus la Nasa, le Pentagone et la Maison-Blanche. Certes, c'est grâce à SpaceX que les États-Unis sont redevenus numéro un mondial, avec 107 missions réalisées en 2023, dont 96 réussies par le Falcon 9 réutilisable d'Elon Musk. SpaceX est aussi leader mondial de l'internet spatial avec sa constellation Starlink dont la flotte dépasse désormais les 5 000 satellites (sur 12 000 prévus à moyen terme) en orbite basse. «Les États-Unis sont aussi devenus très dépendants de SpaceX pour ravitailler la Station spatiale internationale, avec le cargo spatial Dragon, et y envoyer leurs astronautes, avec le vaisseau Crew Dragon » , résume François Chopard.

Longtemps sous-estimée par les acteurs historiques, SpaceX a dynamité l'industrie spatiale, en jouant la carte de l'innovation de rupture, de la production en série et des bas coûts. La société attire depuis des années les meilleurs ingénieurs, séduits par les défis technologiques lancés par Elon Musk. Certains adhérant au rêve muskien de faire de l'humanité une espèce multiplanétaire, en commençant par la colonisation de Mars. SpaceX est en outre pilotée, depuis 2008, par une patronne, dont les compétences sont unanimement saluées. Gwynne Shotwell, présidente et directrice des opérations de SpaceX, est tout l'inverse de son patron. Calme, raisonnable, discrète, cette femme de 61 ans est aux manettes et gère les relations stratégiques avec la Nasa et le Pentagone avec lesquels elle a négocié pour plus de 14 milliards de contrats. «Elle excelle dans l'opérationnel, Musk fait de la politique. Elle subit ses frasques et caprices. Que deviendra SpaceX lorsqu'elle partira à la retraite ? » , s'interroge un proche de la société.

La Nasa et le Pentagone, lassés des coups d'éclat de Musk, ont peu à peu revu leur politique d'attribution de contrats, afin de ne pas se retrouver en situation de monopole avec SpaceX. Leurs contrats «sont désormais partagés entre deux ou trois fournisseurs : SpaceX mais aussi ULA (joint-venture entre Boeing et Lockheed Martin, NDLR) et Blue Origin, la société spatiale de Jeff Bezos. C'est par exemple le cas pour les missions lunaires Artemis » , explique François Chopard. Ce qui agace Musk, « qui voit ses actions de lobbying (contre Blue Origin particulièrement) échouer » , selon un spécialiste du spatial.

Côté clients privés, SpaceX reste incontournable. « Il est toujours le moins cher et le plus fiable, développe François Chopard. SpaceX est aussi apprécié pour ses « ride-share » , des vols partagés entre une centaine de petits satellites, qui offrent un accès à l'espace à bas coût à de petites structures qui n'ont pas les moyens de s'offrir des tirs sur d'autres lanceurs ». SpaceX ne perd pas de contrat mais sa situation de quasi-monopole inquiète les opérateurs de satellites qui se sont réjouis de voir Vulcan Centaur, la nouvelle fusée d'ULA, réussir son vol inaugural en janvier. Et qui attendent, avec impatience, la mise en service du New Glenn de Jeff Bezos et d'Ariane 6, la nouvelle fusée européenne.
"I have a problem with Porsches. They're wonderful cars, but I know I could never live with one. I don't go around saying that Porsches are a pile of dung, but I do know that psychologically I couldn't handle owning one" Rowan Atkinson.

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Message par ze_shark » 03 févr. 2024 23:55

Roulés Tesla parske cé cool.
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IMG_20240204_064508_190.jpg (86.19 Kio) Consulté 1714 fois
Le débit de conneries est incessant. Biden importe des immigrés pour truquer l'élection. Les immigrés volent vos avantages, renchérissent le coût du logement et sont l'instrument d'une nouvelle dictature de pédés communistes.

Des juges du Delaware qui nous volent nos milliards dûrement gagnés aux cannibales de Washington qui nous injectent des puces 5G avec leurs vaccins contre le rhume, la civilisation blanche est sous attaque.

PS je viens d'implanter un chip neuralink dans un humain car le seul salut face à l'intelligence artificielle est d'aller crever sur Mars avec un chip dans la cervelle.

Roulés Tesla parske ... cé cool.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par Leuen » 04 févr. 2024 19:11

Il a jamais été très net le Kim. Mais je constate qu'il est méchamment partie en vrille. :|

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Re: Elon Musk et ses business

Message par Philippe47 » 05 févr. 2024 09:59

C'est moche les ravages de la drogue chez Kim ou Elon ....

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Message par ze_shark » 15 févr. 2024 19:26

Le Mississippi de l'ânerie pompeuse a un débit redoutable cette année.
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Message par ze_shark » 20 févr. 2024 14:48

https://www.threads.net/@thedailybeast/ ... IwNjQ2YQ==
https://www.threads.net/@yasharali/post ... IwNjQ2YQ==

La veuve de Navalny suspendue sur Xitter 24 heures après avoir ouvert un compte.

Tesla, Xitter, SpaceX: alignés sur l'axe Beijing Moscou.

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Re: Elon Musk et ses business

Message par bence » 20 févr. 2024 16:04

Là pour le coup c’est vraiment moche! Autant je peine souvent á trancher par rapport aux limites de la liberté d’expression des débiles, c’est on ne peut plus clair ici. Ca me facilite passablement la réflexion, il n’est en aucun cas question de liberté d’expression mais bien d’un agenda.

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