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Depuis la V40, le look des monumentaux breaks déménageurs ou,
dans certaines régions, transporteurs de boilles à lait, a
laissé place à une ligne plus élégante voire sport-chic
privilégiant le style au volume de chargement. Et la
tendance est conservée avec la V50. Force est de constater
que la robe blanche de notre modèle d’essai lui sied
particulièrement bien, avec en prime de belles jantes 18’’
sorties du catalogue d’options. La ligne générale de la face
avant, immuable depuis des décennies, permet immédiatement
d’identifier la marque. Les phares et la calandre ont certes
vu leur dessin s’arrondir et s’affiner au fil des ans, mais
la baguette traversant la prise d’air principale en
diagonale, surmontée du logo, est toujours au rendez-vous.
L’aspect général de l’auto, surtout dans cette livrée
démontre une belle présence, notamment par une ceinture de
caisse haute et soulignée par un renflement de carrosserie
au-dessus des poignées. L’arrière quant à lui reprend l’idée
qui avait été lancée en son temps sur la 850, consistant en
des feux verticaux bordant de part et d’autre le hayon.
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