Essai Kia Stinger GT 3.3 T-GDi

Essai Kia Stinger GT compteurs

Devant nos yeux, des compteurs analogiques entourant un écran multi-information composent un ensemble sans surprise. L’affichage tête-haute est proposé mais peu lisible car de couleur verte et manquant de contraste. L’espace intérieur est vraiment appréciable. Les places avant disposent de sièges confortables assurant un maintient latéral adéquat et elles sont bien délimitées par le tunnel central. Les deux places arrières aux extrémités offrent une bonne tenue et de la place pour les jambes, même pour un passager de grande taille ou pour l’installation de sièges d’enfant. Le coffre offre un petit volume (406 L) au regard du gabarit de 4830 mm, mais il bénéficie d’une large ouverture. Le manque de hauteur résultant du dessin fastback du hayon arrière est toutefois pénalisant.

Essai Kia Stinger GT levier de sélection Essai Kia Stinger GT

Il est temps d’enclencher la bête et de se faire accueillir par un jingle plutôt pénible à la longue. Premier constat, le V6 turbocompressé de 3’342 cm3 chante bien et fort. Développant 370 ch à 6’000 t/min pour un couple conséquent de 510 Nm entre 1’300 et 4’500 t/min, une belle impression de puissance se dégage de ce bloc. Reste à voir si cela est suffisant pour nous faire oublier les 1’896 kgs annoncés, soit largement plus que les références du segment. Cinq choix possibles avec le Drive Mode Select allant du « Smart » pour terminer au « Sport+ » en passant par « Eco », « Confort », et le « Sport », de quoi convenir à tous les styles de conduite.

Essai Kia Stinger GT

Une évolution citadine est possible tout en restant discret. Quelques regards interrogatifs se retournent sur notre passage afin d’identifier l’origine du vaisseau, mais rien de plus. Le confort est bien présent, les reprises suffisantes et les aides à dispositions rendent les manoeuvres facilement réalisable malgré les dimensions du bateau. Toutefois, un manque de visibilité provenant du pare-brise incliné et de montants « A » imposants nous forcent à rester concentrer. La boîte est désagréable avec des changements souvent trop lents et beaucoup trop perceptibles. Même à sa température de fonctionnement, la boîte à huit rapports d’origine Kia n’est vraiment pas à la hauteur.

Essai Kia Stinger GT

La hauteur justement, allons en prendre histoire de tester les capacités de cette routière. Route sinueuse, enchaînements à vitesse soutenue, épingle avec relance « pied au fond », j’ai été surpris par la motricité de cette transmission intégrale qui, bien aidée par l’électronique disponible, n’a jamais pu être mise en défaut. Le poids conséquent de l’ensemble ne se fait pas ressentir dans les appuis mais est bien plus présent en relance. Couplé à ce qu’on peut génériquement décrire comme du lag, ainsi qu’à une boite encore et toujours trop lente, quel que soit le mode de conduite sélectionné, on ressent un manque de nervosité marqué malgré le couple maximum de 510 Nm disponible sur le papier dès 1’300 t/min. Toutefois, sans être une fusée, ce moteur se montre malgré tout volontaire et agréable, tant dans son utilisation que dans la mélodie offerte par la quadruple sortie d’échappement. La différence d’amortissement entre le mode « Confort » et « Sport » est légère, amenant toujours à un résultat qui vire bien à plat.

Essai Kia Stinger GT moteur 3.3T GDi Essai Kia Stinger GT jante

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Dans: Kia

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