Genève 2016: Ferrari GTC4Lusso

Ferrari GTC4Lusso
Première présentation publique de la Ferrari GTC4Lusso.  
Présentée au salon de Genève 2011, la Ferrari FF renouait avec la tradition des grandes GT 2+2 de Ferrari (612 Scaglietti, 456 ou 400/412 avant elles), tout en innovant avec l’adoption d’une transmission intégrale. Sous le long capot, un V12 à 65 degrés de 6262cm3 développant 660ch à 8000 t/min pour 683Nm à 6000 t/min. La voiture mesurait 4907 mm en longueur (soit 34cm de plus qu’une 599 GTB) pour 1953 mm de largeur et 1379 mm de haut. Le poids à sec était annoncé à 1790kg et la vitesse de pointe de 335 km/h avec le 0-100 km/h à 3.7s. La capacité du coffre était modulable de 450 à 800 litres.

5 ans plus tard Ferrari présente son successeur dénommé GTC4Lusso. Sa dénomination, comme souvent, provient de la longue histoire des modèles de route, avec la 330 GTC ou la 250 GT Berlinetta Lusso. Le chiffre 4 évoque la transmission aux quatre roues. Développée pour les clients désirant effectuer de longs trajets en toute saison ou de courtes sorties pour le plaisir, cette nouvelle présente une première pour la marque italienne avec la combinaison de la transmission intégrale et des roues arrière directrices.

Ferrari GTC4Lusso

Le moteur 12 cylindres développe 690 ch à 8’000 tr/mn et un couple de 697 Nm au régime de 5’750 tr/mn. Ferrari de targue d’un nouveau record pour la catégorie pour le taux de compression de ce V12 avec une valeur de 13.5 :1. 80% du couple (soit 557 Nm) est disponible dès 1’750 tr/mn, il devrait assurer des accélérations saignantes d’autant plus que le rapport poids / puissance de 2.6 kg/ch est une valeur inédite pour cette catégorie de voiture.

La dynamique du véhicule bénéficie de l’intégration de plusieurs nouveautés patentées par Ferrari soit les roues arrière directrices, le différentiel électronique piloté, la transmission intégrale et une nouvelle version du système anti-patinage. Le software propriétaire gérant tous ces éléments assure une traction dans tous les cas de figure, routes enneigées ou mouillées compris. On note également la présence d’une nouvelle génération d’amortisseurs pilotés.

La voiture conserve le style shooting brake coupé déjà vu sur son prédécesseur, assurant une place confortable aux 4 passagers et leurs baguages. A l’intérieur on découvre un nouveau concept de cockpit avec un large LCD de 10.25 pouces situé au centre permettant la gestion du système infotainment. Un deuxième LCD optionnel peut être choisi pour être installé devant le passager. Le volant comprend les traditionnelles commandes de phare, essuie-glace et clignotant, le bouton de démarrage et le manettino de sélection des modes de fonctionnement du moteur, boite et transmission.

Galerie de photos

Liens

Le sujet du forum – les articles Ferrari – Genève 2016 – la liste des essais – à lire également:

Test Ferrari F12 Berlinettta Essai Ferrari 458 Italia Essai Ferrari California Essai longue durée Ferrari 550 Maranello Essai Ferrari F430 Coupe Essai Ferrari 430 Scuderia McLaren 650S Spider Essai Bentley Continental GT Speed mkII Essai Mercedes SLS AMG

Dans: Ferrari, Genève

Recherche d'essais


Asphalte.ch

Abonnez-vous !

Recevez gratuitement des liens sur nos nouveaux articles par email.

Votre addresse email:

 

Partenaires

 

Piecesdetachees.ch

MotorDoctor.Fr

Les 20 plus lus

 

  • Essai Alpine A110 Première Edition: vers les sommets ?
  • Essai Kia Stinger GT 3.3 T-GDi
  • McLaren Senna
  • Essai Skoda Karoq
  • Essai Audi SQ5 TFSI: chasseur de Macan ?
  • Lamborghini Urus: Super Sport
  • Essai Volvo XC60 T8: l’alternative
  • Essai Audi S4 Avant B9: pour le meilleur
  • Essai Land Rover Discovery Sport: baroudeur familial
  • Essai Honda Civic Type-R GT: exigeante
  • Essai Maserati Levante: nécessaire
  • Essai Audi RS3 Berline 8V 2017
  • Essai Peugeot 308 GTi
  • Essai BMW 540i xDrive: première de classe ?
  • Essai VW Multivan T6: le transporteur
  • Essai Renault Megane Grandtour GT