

Si elle garde un indéniable air de famille avec sa devancière, la Prius III adopte une ligne beaucoup plus dynamique, avec cette nervure qui court sur le profil, des optiques de phares plus travaillées et agressives, un bouclier avant qui ose des lignes abruptes dans l’intégration des antibrouillards et une prise d’air béante. On se laisserait presque aller à chercher une filiation entre le discret bossage du capot et les monoplaces de la désormais défunte écurie F1 de la marque. Ajoutez des jantes de 17 pouces chaussées en pneus de taille basse (série 45 s’il vous plaît) et l’épithète sportif vient aux lèvres. A mes yeux, le résultat est très réussi, élégant, valorisant, moderne. Si le succès populaire sur les parkings de supermarché est garanti, dopé par le capital sympathie du modèle, le style Toyota demeure cependant loin de faire l’unanimité chez les amateurs de sportives. Le Cx de 0.25 impose le respect.