
près une Prius I ballon d’essai, une Prius II qui surfa opportunément les vagues conjointes de la hausse du prix du pétrole en 2007 et l’érection du réchauffement climatique en dogme, la Prius III se doit d’être l’hybride de la maturité. Un rapport prestations-prix qui se justifie plus sur les mérites intrinsèques du produit que sur l’idée qu’il véhicule. A l’instar de la Citroën 2CV dans les années 70-80, conduire une Prius sous nos longitudes fut un manifeste socio-politique. Le modèle doit désormais surmonter le cliché « bobo » (bourgeois-bohême) ou « bouéco » (bourgeois-écolo) et rendre les efforts visionnaires de Toyota pertinents pour le plus grand nombre.