Notre Evo - noire donc - est la
nouvelle représentante d’une longue lignée qui a débuté en
1992, basée sur la même recette : berline compacte
tri-corps, moteur deux litres turbocompressé, transmission
intégrale, trains roulants affinés, présentation et
équipement à l’avenant. Le modèle a connu un vif succès
auprès d’amateurs éclairés, plus de 10'500 exemplaires ont
trouvé preneur depuis le début de l’importation officielle
de la
Lancer Evolution VIII, la Suisse
en absorbant 8.6% soit 905 exemplaires. Beau score pour une
auto aussi pointue ! La légitimité du modèle est assise sur
un solide palmarès en championnat du monde de Rallye, avec
la domination sans partage de Tommi Mäkinen de 1996 à 1999
et un titre constructeur en 1998.
Un palmarès qui donne à la voiture une
légitimité certaine, mais dont j’ai peine à m’imprégner
alors que j’essaye patiemment de m’extirper de la
circulation Zürichoise. Les sculpturaux sièges Recaro
offrent un maintien excellent des genoux aux épaules, mais la position de conduite reste déroutante :
le volant n’étant réglable
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