ous ne reviendrons pas sur le côté esthétique fort réussi des générations 997. La Mk2 évoluant en suivant l’évolution des modes. LED pour les feux avant diurnes et feux arrière redessinés avec le célèbre mais ici très fin bandeau style 9934S qui refait son apparition. Cela « casse » la ligne, dommage. Même les puristes s’en seraient passés.

Niveau châssis, sur la 4S les trains roulants sont élargis (ailes plus larges + 44mm), les freins sont repris de la 997 Turbo ainsi que le PTM (Porsche Traction Management), elle est aussi plus basse de 20 mm.

Là où il y a du vrai changement, c’est au niveau moteur avec un inédit 3.8 à injection directe développant la bagatelle de 385 ch, ainsi qu’au niveau boite avec la possibilité de choisir l’option PDK, boite à double embrayage pilotée électroniquement.

D pour drive et R pour reculer me voilà en route pour essayer une 997 Mk2 équipée de cette fameuse boite PDK. Pas de chance, la voiture a encore sa monte pneumatique pour rejoindre Verbier. Même s’il s’agit de 18 pouces, les gommes hiver en ce jour de printemps, où l’on a flirté avec les 16°, ne sont pas ce qu’il y a de mieux. Tant pis, j’imagine qu’avec des 19 et des PS2 la voiture doit être encore meilleure à rouler.